« Ce qui ne s’exprime pas s’imprime » J.Salomé.

  • QU’EST-CE QUE L’ÉTIOMÉDECINE ?

L’étiomédecine a pour vocation de soulager des êtres de mémoires de souffrances innées ou acquises au travers desquelles ils appréhendent (consciemment ou non) la vie et leur propre dynamique au sein de cette existence, comme des filtres qui conditionnent la façon dont ils ressentent, pensent, voient et s’adaptent au monde.

C’est une thérapie d’évolution dont le but est de permettre à chacun, en soulageant ces souffrances, d’augmenter son Quotient AFFECTIF afin de se libérer des (fausses) adaptations et réactions qui aliènent son existence, tant aux stimuli fortuits du quotidien qu’à ceux intentionnels d’individus ou de systèmes.

Cette liberté permet alors, à l’issue de cette démarche, de se trouver, d’être, de partager ce que l’on est plutôt que de se définir par ses enfermements éducatifs, moraux, mentaux ou affectifs, innés ou acquis.

Pour soulager ces souffrances, il faut d’une part que l’être en demande accepte de ne plus y être enfermé seul et donc de les partager, sans chercher la justification qui n’est souvent qu’une forme de déni qui vise à tort à rendre les choses supportables pourvu qu’elles aient un sens.
D’autre part, il faut que le praticien accepte de recevoir cette souffrance sans la juger. Et c’est bien là, la spécificité de l’étiomédecine qui, contrairement à nombre de thérapies conventionnelles ou non, conditionne son exercice par l’implication affective du praticien – en un mot: la Présence.

L’étiomédecine a donc pour finalité que la personne ainsi accompagnée ait, une fois soulagée de toute ou partie de sa souffrance, un regard différent qui réinitialise sa façon d’être lui permettant ainsi un nouveau départ.

  • LE RÔLE DU THERAPEUTE.

Le thérapeute en étiomédecine n’a pour seule (mais ô combien fondamentale et nécessaire) obligation que sa Présence – empathique, neutre et sans jugement – auprès du patient. Il n’a pas à « penser », pas plus qu’il n’a de conseils à donner, de diagnostics à poser ou de « vérités » à imposer.
La seule chose qu’il ait éventuellement à suggérer est la nature de l’information qui entrave le déroulement du soin si tel est le cas lors de la séance, sans interprétation personnelle et en laissant le patient libre de l’expression de son ressenti quant à cette information.

Le but de l’étiomédecine est donc d’accompagner cette mutation dans le regard que le patient porte sur les choses et la vie par la libération de ses souffrances afin qu’il soit à même de modifier naturellement ses comportements et fonctionnements.

En ce sens, elle n’est pas seulement une simple méthode d’accompagnement mais aussi la plus aigüe des thérapies épigénétiques, sans pour autant la définir dans ces limites non plus.

Pour plus d’informations sur l’épigénétique:
– www.inserm.fr/information-en-sante/dossiers-information/epigenetique
– www.science-et-vie.com/questions-reponses/le-vecu-des-parents-se-transmet-il-aux-enfants-10454

  • LE RÔLE DU PATIENT.

Il consiste à sortir de la bulle de souffrance dans laquelle il est enfermé, de l’ouvrir comme on ouvrirait la fenêtre d’une chambre trop longtemps close.
C’est l’expression de cette souffrance que le thérapeute doit recevoir, signe que le patient la partage, que l’isolement est brisé et que le mouvement est restauré, comme le vent qui aère la chambre une fois la fenêtre ouverte.
C’est un partage de sensations que le patient doit laisser «monter», sans tenter de les juguler, les refouler ou  les analyser. Autrement dit, l’important n’est pas de comprendre « pourquoi » on a souffert mais plutôt de ressentir « comment » on a souffert et de laisser s’exprimer la mémoire de cette souffrance.

Le patient peut intégrer un soin d’étiomédecine à plusieurs niveaux :
– Le soulagement d’un plan plus ou moins saturé de souffrances.
– Le changement de regard sur les choses du fait de ce soulagement.
– La transcription de ce regard en actes. C’est la Prise de Conscience Cellulaire, la Mutation: le fait d’avoir enlevé des peurs, par exemple, lui permet de desserrer des freins, de «se lâcher» plus spontanément dans l’accomplissement de choses que, du coup, il réussit mieux. Il initie un cercle vertueux.
– S’il est doué d’analogie, la faculté d’extrapoler l' »erreur » de son fonctionnement à tous les évènements de son existence, et la possibilité, de ce fait, d’acter et de se libérer à plusieurs niveaux.

  • À QUI S’ADRESSE L’ÉTIOMÉDECINE ?

En tant que thérapie somato-émotionnelle, l’étiomédecine est un outil de traitement:
 des pathologies psychosomatiques et fonctionnelles: troubles du sommeil, de l’alimentation, troubles digestifs, acouphènes, problèmes dermatologiques, lombalgies, tensions et douleurs musculosquelettiques, etc.
 des troubles psychiques: anxiété, état dépressif, stress, burn out, sensations de blocages, hypersensibilité, deuil, etc.

Elle s’adresse donc à tout un chacun, du nourrisson à la personne âgée. présentant une pathologie ou non.

  • LES LIMITES.

Si un patient traité fait de la rétention (consciemment ou non, volontairement ou non) de ce qu’il lui faudrait lâcher ou partager, refoule d’une manière ou d’une autre, ne change rien à sa façon d’être bien qu’ayant compris ce qui n’était pas juste pour lui après un soin, alors la mutation ne pourra pas se faire et le patient restera coincé dans ses souffrances et ses fonctionnements.
L’étiomédecine aide les êtres à se libérer pour qu’ils soient aptes à acter efficacement pour eux-mêmes mais ne peut en aucun cas faire ce travail d’évolution à leur place et leur éviter d’avoir à s’impliquer.

Les urgences médicales sont par définition à traiter aux urgences.
Un soin d’étiomédecine ne peut pas se substituer à un déplacement aux urgences, à une prise en charge médicale ou à un traitement.


Tarif : 70 euros – Durée moyenne : 45 minutes